mercredi 23 octobre 2013

XI






LE RESPECT s'apprend, il n'est pas inné. C'est à nous adultes, de l'enseigner, de remettre les limites ou l'histoire finira très mal. Nos jeunes en viendront à prendre le pouvoir et je ne sais pas ce que cela peut donner en sachant que leur dialogue est la violence !



Nos chers petits naissent aujourd'hui avec un livre de droit dans les mains. Ils savent déjà que la maîtresse n'a pas le droit de les taper et leur mauvaise tenue en classe dégénère en haine. Certains même apportent des couteaux dans leur cartable.



Le corps enseignant ne fait plus la loi et les enfants en profitent. Une pichenette n'a jamais traumatisé un gosse si elle est justifiée et à mon époque on en recevait. Aujourd'hui avec notre enseignement trop coulant, ce n'est même pas la peine de l'envisager.



Méfions-nous aussi de ces parents justiciers qui rappliquent à la moindre bêtise de leur chérubin pour le venger et ainsi abolir le rôle de la maîtresse. C'est stupide et dangereux pour la suite car ces enfants grandiront et leurs bêtises aussi.



Tous les rôles sont inversés. Un enfant doit obéir, c'est un fait. Cela englobe sa sécurité, son insertion future avec des règles et un règlement, sa vie, tout simplement.



Une maman qui met son bambin à l'école doit admettre qu'il n'est pas seul, qu'il n'est pas le plus beau, le plus gentil ou le plus intelligent. Elle doit savoir passer le relais. Bien souvent, par cette attitude défensive, elle veut combler son manque de temps ou d'argent qu'elle n'apporte pas à son enfant.



Elle lui enlève surtout les munitions . Sans le savoir,, elle le déleste de ses chances d'insertion dans notre monde qui comporte une certaine discipline.



L'obéissance est une règle primaire, sans laquelle notre vie aurait des airs de zizanie, de B....planétaire. Si les parents dressent leur progéniture contre ce principe, il est évident qu'ils en font des inadaptés, des handicapés.



Il est normal qu'un enfant ait des droits, surtout celui d'être respecté, mais comme toujours nous tombons dans l'excès. Il ne doit pas être surprotégé et devenir un tyran.



Je ne suis pas spécialement pro-profs, mais que leur reste-t-il si la moindre punition n'est plus tolérée et tourne au pugilat. Le problème majeur est de savoir si elle est donnée avec juste raison.



Un enfant ne s'y trompe pas. La violence se situe dans ce genre de rapports avec les parents, plus que dans le geste. Ils n'aident pas leur enfant à s'adapter à notre vie moderne pleine de contraintes.



Les profs doivent inspirer une certaine crainte pour tenir une classe qui devient de plus en plus massive et révoltée.Donnons leur les outils pour travailler.




PARTIE XI

DOMI

"lavraieviesurtout.blogspot.fr