mardi 22 octobre 2013

XII




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Dans l'éducation d'autrefois, nos parents n'avaient pas ces réactions de défense et ne bafouaient pas l'autorité scolaire. Ils jugeaient plutôt que la punition était méritée et quelquefois même, en rajoutaient une complémentaire.



Nous ne nous vantions pas de nos exploits et quand la maîtresse nous tirait un peu l'oreille, nous savions pourquoi. Il y avait aussi le "coin" pour les irréductibles. Il fallait rester derrière le tableau la tête tournée vers le mur. C'était plus vexant qu'autre chose et l'élève sanctionné ne se plaignait pas.



Il y avait encore le RESPECT de la punition donnée et du travail de la maîtresse. Le conseil de discipline avait une valeur reconnue par TOUS. C'était notre terreur et il avait un pouvoir de dissuasion pour les plus agités.



La mentalité était différente. Toutes ces émotions enfouies, ces craintes passées, sont devenues des souvenirs heureux. Il ne faut rien exagérer dans ce domaine des punitions, juste rester vigilant au cas où ...



Aujourd'hui, cette épée de Damoclès, suspendue au dessus des têtes enseignantes, fausse le programme. L'éducation scolaire doit pouvoir, sans être violente, se faire obéir et ainsi remplir son rôle.



La violence ne doit pas avoir cours, mais une "pichenette" n'a jamais tué personne. Les coups sont bannis bien évidemment. De toute façon ils n'ont jamais rien réglé et un enfant doit écouter simplement avec des paroles.



Cette "pichenette" ou effleurement n'est même pas  tolérée, car assimilée à de la violence, sinon  elle apporte   une nuée de pancartes contestataires dans les couloirs  de l'école. C'est trop ! Que ces parents, défenseurs injustes de leur progéniture, donnent une solution de rechange valable !



Leur éducation laxiste n'a pas fait ses preuves. Le cadre scolaire doit inculquer à nos jeunes, une certaine distance inter-générations, indispensable pour une autorité efficace.



Les adultes ne sont pas des "copains" et le tutoiement par les enfants est contraire à la notion de respectabilité. On ne peut pas les associer. En prenant un exemple simple et concret, il est plus facile de dire à quelqu'un : "tu me fais ch..." ! plutôt que : "vous me faites ch..."!



C'est primaire mais prouvé et je le vérifie tous les jours ici. Ces facilités de langage laissent le champ libre à toutes les dérives. Gardons-les cachées et insaisisables, elles n'ont plus cours dans notre vie communautaire !



Travaillons aussi à l'intuition, si féminine. Cette qualité subjective existe, alors pas de sexisme, utilisons la !



Elle fait des miracles



DOMI : PARTIE XII

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